mercredi 29 avril 2015

Les amours imaginaires - Xavier Dolan

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Film

Les amours imaginaires

Les amours imaginaires
Genre : Drame

Durée : 100 minutes

Réalisateur : Xavier Dolan

Avec Xavier Dolan, Monia Chokri, Niels Schneider, Marie-Christine Cormier, Anne Dorval, Louis Garrel, Perrette Souplex, Anthony Huneault, Jody Hargreaves, Clara Palardy

Nationalité : Canada

Année : 2010


Résumé

Francis et Marie, deux amis célibataires et aventureux tombent amoureux de la même personne, Nicolas, un jeune homme délicat et secret. Le garçon devient leur obsession à tous deux. Leur trio va rapidement se transformer en relation malsaine où chacun va tenter d'interpréter à sa manière les mots et gestes de celui qu'il aime. En parallèle, des filles et des garçons monologuent sur l'amour, ses peines et ses joies

The best offer


2
Film

The Best Offer

The Best Offer
Genre : Thriller

Durée : 130 minutes

Réalisateur : Giuseppe Tornatore

Avec Geoffrey M. Rush, Jim Sturgess, Sylvia Hoeks, Donald Sutherland, Philip Jackson, Dermot Crowley, Liya Kebede, John Benfield, Elizabeth Anne Kaye, Gerhard Haller, Hannah Britland, Ann Rita Davies, Simone Spinazze, Elizabeth Kalton, Diana Hobel

Nationalité : Italie

Année : 2013


Résumé

Virgil Oldman est un commissaire priseur de renom. Véritable institution dans le milieu de l'art et misogyne assumé, il n'a de relation intime qu'avec la collection de tableaux qu'il a su constituer

Ida ***




Ida

Ida
Genre : Drame


Durée : 80 minutes



Réalisateur : Pawel Pawlikowski



Avec Agata Trzebuchowska, Agata Kulesza, Dawid Ogrodnik, Jerzy Trela, Adam Szyszkowski, Joanna Kulig, Halina Skoczynska



Nationalité : Pologne



Année : 2013



Résumé
Au début des années 1960, en Pologne, Anna, jeune orpheline élevée dans un couvent depuis la Seconde Guerre mondiale, est sur le point de prononcer ses voeux. Elle qui jusqu'alors pensait n'avoir plus aucune famille apprend l'existence de sa tante Wanda, et décide de partir à sa rencontre. Cette dernière, une magistrate à la vie dissolue, lui parle de ses parents morts durant la guerre. Elle lui apprend aussi qu'elle est juive et qu'elle s'appelait Ida à sa naissance. La jeune fille souhaitant retrouver la dépouille des siens, elles partent toutes les deux sur les traces d'un passé enfoui

Critique TéléObs
La grâce à l'état pur 

Article TéléObs

Avec "Ida", un joyau brut, Pawel Pawlikowski confronte une jeune catholique à ses racines juives dans la Pologne des années 1960. Il a remporté dimanche l'Oscar du meilleur film étranger.


Oscar du meilleur film étranger : Ida © Sylwester Kaz?mierczak / Memento FilmsOscar du meilleur film étranger : Ida © Sylwester Kaz?mierczak / Memento Films


"Ida" a remporté l'Oscar du Meilleur film en langue étrangère. Il était également nommé pour le César du Meilleur film étranger, remporté par "Mommy" de Xavier Dolan.
"Pawlikowski en état de grâce". Article publié le 13 février 2014.
Qui peut se targuer de connaître sur le bout des doigts l'oeuvre de Pawel Pawlikowski, Britannique d'origine polonaise et grand serin aux allures de rock star ? Pas grand monde, il faut bien l'avouer. Si les Anglais le considèrent comme un maître du documentaire, les Français, eux, ne savent pas très bien où ranger ce type inclassable qui les avaient éblouis avec "My Summer of Love" (2004), récit d'une initiation amoureuse entre deux jeunes filles, et déconcertés avec "la Femme du Vème" (2011), dérive d'un héros défait dans un Paris fantastique et blafard. "Ce dernier film a surgi de ce que je vivais à l'époque", raconte Pawel Pawlikowski. "Je me trouvais à Paris sans trop savoir pourquoi et j'étais au fond du trou." Il règle depuis toujours ses douleurs et ses interrogations à l'écran comme on cherche à combattre les souffrances infligées par un membre fantôme.

L'art du silence


Ce membre fantôme s'appelle Varsovie, ville quittée à l'âge de 14 ans pour suivre ses parents à Londres. Les documentaires de Pawlikowski se déchiffrent comme des explorations de ce qu'il serait devenu en restant à l'Est. "Ida", qui signe son grand retour aux affaires, s'ancre dans la Pologne de 1962, entre rideau de fer et vent de liberté pop-rock. "Dans les années 1960, on avait coutume de dire que la Pologne figurait la baraque la plus drôle du bloc communiste", se souvient le cinéaste. "Quelque chose de très cool et de très stylé flottait dans l'air. J'avais envie de ressusciter le pays de mon enfance en y mêlant un bordel d'influences. J'ai passé pas mal de temps à les distiller pour tenter d'en extraire une seule et unique essence : la simplicité."


Ida, jeune novice, peint et porte un Christ, le grand amour de sa vie. Elle doit prononcer ses voeux, mais cherche d'abord à découvrir ce qui est advenu à sa famille disparue pendant la Seconde guerre mondiale. Sa tante Wanda, procureur communiste, portée sur la clope et l'alcool, l'accompagne dans sa quête. Wanda commence par révéler à Ida qu'elle est née Liebenstein, donc juive. La suite mérite le déplacement en salles. "Je voulais confronter la question de la religion en Pologne, une foi tribale, très éloignée de la transcendance aux crimes du IIIe Reich et à l'oppression communiste", analyse Pawel Pawlikowski. "Ida n'a rien d'un personnage moyen. Dotée d'une sensibilité religieuse très rare, elle n'a pas besoin d'un monde dans lequel elle entrera pourtant afin d'exhumer la vérité. Elle me rend jaloux, moi, je me sais beaucoup plus proche de Wanda."
Wanda possède l'humour de sa mère, catholique et mouton noir de la famille. Son père, juif polonais, a perdu la sienne à Auschwitz.
Fan de Nuri Bilge Ceylan, Pawel Pawlikowski pense son film en noir et blanc comme un album de photos (il utilise le format 4/3), rétrécit les cadres, bazarde les plans trop esthétiques. Il préfère aussi le silence aux dialogues. Utilise une seule source de lumière. Et décale ses personnages dans le plan. "Certains critiques américains ont jugé que l'espace ainsi dégagé représentait les morts, pourquoi pas ?", dit-il. "La majorité des films m'ennuie, je connais tous les 'trucs' et j'ai voulu concevoir 'Ida' comme de l'anti-cinéma. Proscrire le mouvement, chercher le fragment." Proche de la grâce austère de Bresson, mais aussi du Milos Forman des "Amours d'une blonde", le film doit beaucoup à ses interprètes.

Un lourd passé

Pawlikowski a jadis croisé le modèle de Wanda. "Comme toute une génération d'intellectuels, cette femme, plus fanatique que corrompue, avait envoyé pas mal de condamnés à la potence. Le communisme, qui fait encore sens pour certains, conduit à de tels désastres." Il a repéré Agata Trzebuchowska, insondable Ida, grâce à une de ses consoeurs, Malgorzata Szumowska ("Elles"). "Elle possédait un visage tout sauf passif", observe Pawlikowski, "on sentait qu'elle pensait tout le temps. Très engagée dans les manifs féministes de gauche, elle m'a tout de suite assené qu'elle était athée. Elle me rappelait cette phrase de Sartre dans 'les Mots' : 'On n'invite jamais d'athées parce qu'ils parlent toujours de Dieu.'" Le film, qui pousse à solder ses comptes avec le passé, fait déjà débat en Pologne. "Entrer dans le champ de l'Histoire, c'est prendre des coups", balaie Pawlikowski. Il y est prêt.

Eastern Boy ***

3
B
B
B
Film

Eastern Boys

Eastern Boys
Genre : Drame

Durée : 145 minutes

Réalisateur : Robin Campillo

Avec Olivier Rabourdin, Kirill Emelyanov, Daniil Vorobyov, Edéa Darcque, Camila Chakirova, Beka Markozashvili, Bislan Yakhiaev, Mohamed Doukouzov, Koffi Kwahulé, Claude Meunier, Jennifer Meunier, Anne-Clélia Monge, Luc Monge, Lisa Garcia, Jamal Ziane

Nationalité : France

Année : 2013


Résumé

La rencontre inattendue entre Daniel, la cinquantaine, et Marek, un jeune homme venu de l'est, traînant à la Gare du Nord. Ensemble, au gré de leurs rendez-vous, ils vont tenter de se construire une vie nouvelle. Mais c'est sans compter sur Boss, le leader flamboyant de la bande à laquelle appartient Marek

Article TéléObs




A Paris, à la gare du Nord, un quinquagénaire aborde un jeune homme venu de l'Est, qui semble se prostituer. Le film français le plus ambitieux de l’an dernier.

Eastern Boys © Les Films de Pierre / Sophie Dulac DistributionEastern Boys © Les Films de Pierre / Sophie Dulac Distribution
A la gare du Nord, Daniel (Olivier Raboudin) flashe sur Marek, adolescent russe, et lui propose un rapport sexuel. Le lendemain, il voit débarquer le jeune homme escorté de gamins issus des pays satellites de l’ex-URSS conduits par un dénommé Boss : la bande organise une fête chez lui, transe cauchemardesque, avant de le détrousser. Une histoire d’amour commence pourtant entre Daniel et Marek… Pasolinien, lyrique, politique, « Eastern Boys » se divise en quatre chapitres, quatre check-points où il change à chaque fois de lieux, d’enjeux ou de genres (néoréalisme, home invasion, thriller). Robin Campillo, auteur des « Revenants » (matrice de la série du même nom) traite des rapports de classe, confronte le désir au chaos du monde, interroge la conscience du spectateur sur les réseaux clandestins d’immigration. Architecture imparable, comédiens amateurs parfaits, il signe le film français le plus ambitieux de l’an dernier.

Zodiac

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B
Film

Zodiac (Director's Cut)

Zodiac (Director's Cut)
Genre : Thriller

Durée : 160 minutes

Réalisateur : David Fincher

Avec Robert Downey Jr., Jake Gyllenhaal, Mark Ruffalo, Anthony Edwards, Brian Cox, Chloë Sevigny, John Carroll Lynch, Richmond Arquette, Bob Stephenson, John Lacy, Ed Setrakian, John Getz, John Terry, Candy Clark, Elias Koteas

Nationalité : Etats-Unis

Année : 2007


Résumé

Zodiac, l'insaisissable tueur en série qui sévit à la fin des années 1960 et répandit la terreur dans la région de San Francisco, fut le Jack l'Éventreur de l'Amérique. Prodigue en messages cryptés, il semait les indices comme autant de cailloux blancs, et prenait un malin plaisir à narguer la presse et la police. Il s'attribua une trentaine d'assassinats. Ceci est la chronique de sa traque, qui s'étire sur deux décennies. L'inspecteur David Toschi et son partenaire, William Armstrong, partent sur ses traces. Tout comme Robert Graysmith et Paul Avery, respectivement dessinateur de presse et spécialiste des affaires criminelles au «San Francisco Chronicle»

Critique TéléObs

Un polar génial