La route |

Genre : Thriller
Durée : 119 minutes
Réalisateur : John Hillcoat
Avec Viggo Mortensen (l'homme), Kodi Smit-McPhee (le garçon), Charlize Theron (l'épouse), Robert Duvall (le vieil homme), Garret Dillahunt (le membre du gang), Molly Parker (la femme du vétéran), Michael Kenneth Williams (le voleur), Bob Jennings (le barbu)
Nationalité : Américain
Année : 2009
Résumé
La fin du monde a eu lieu il y a dix ans et il ne reste plus que quelques survivants sur une terre dévastée devenue très hostile. Un père et son fils entreprennent alors un voyage vers le Sud, espérant y trouver un climat plus propice. Poussant un caddie rempli de tout ce qui leur reste et du peu qu'ils trouvent sur leur route, ils traversent des paysages apocalyptiques faits de forêts inquiétantes, de déserts rocailleux et de villes fantômes. Dans ce monde retourné à l'état sauvage, l'humanité montre sa part la plus sombre, et chaque survivant est un danger potentiel. Le petit garçon, né après la fin du monde, découvre le monde d'avant à travers les souvenirs de son père...
Critique TéléObs
Après l'Apocalypse: belle adaptation du roman de Cormac McCarthy.
par NDEn savoir plus
Après un désastre dont on ne saura rien, voici, dans « la Route », un homme (Viggo Mortensen) et son fils de 11 ans (Kodi Smit-McPhee). Ils avancent le long d'une nationale qui, pensent-ils, les conduira à la mer. Les villes qu'ils traversent sont vides. Les paysages, encombrés de ferrailles tordues. Les bois, peuplés de survivants cannibales. Il n'y a plus de couleurs, presque plus de vie. Des supermarchés éventrés, des ponts effondrés, des fleuves asséchés font contrepoint aux souvenirs de bonheur : cet homme-là a eu une épouse, une maison avec un piano... Cette mémoire le fait souffrir, elle est une disgrâce... John Hillcoat, réalisateur australien, a le don de la violence. Son film précédent, « The Proposition », un western étonnant, laissait planer une inquiétude ponctuée par de brèves bouffées de sang. Dans « la Route », même danger rampant, magistralement évoqué par une photo sépia et des décors très stylisés, qui font écho au style dépouillé du livre de Cormac McCarthy.
Quand l'enfant, face à une ligne d'horizon qui n'existe plus, contemple des vagues molles, une émotion douce passe en filigrane. Ainsi, c'est ça, notre futur ? Les scientifiques l'assurent, les écolos l'affirment, le cinéma le montre déjà C'est de la science-affiiction.





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