vendredi 24 janvier 2014

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Un frisson dans la nuit

Un frisson dans la nuit
Genre : Thriller

Durée : 95 minutes

Réalisateur : Clint Eastwood

Avec Clint Eastwood (Dave Garver), Jessica Walter (Evelyn Draper), Donna Mills (Tobie Williams), John Larch (le sergent McCallum), Jack Ging (Frank Dewan), Irene Hervey (Madge Brenner), James McEachin (Al Monte), Clarice Taylor (Birdie)

Nationalité : Américain

Année : 1971


Résumé

Depuis le départ de sa petite amie Tobie, Dave Garver, un animateur de radio, se sent seul. Un soir, il accepte les avances d'Evelyn, une de ses auditrices, et passe la nuit avec elle. Il ne s'agit pour lui que d'une aventure sans lendemain. Néanmoins, Evelyn se montre vite très envahissante. Elle fait ses courses, prépare son dîner et devient hystérique dès qu'elle se sent délaissée. Dave supporte d'autant plus mal son insistance qu'il a compris que son amour pour Tobie était sincère et profond. Il tente de rompre avec Evelyn, mais la jeune femme ne l'entend pas ainsi. Après avoir saccagé l'appartement de Dave et blessé sa femme de ménage à coups de rasoir, elle décide de s'en prendre à Tobie...

Critique TéléObs

La première réalisation de Clint Eastwood traduit déjà des préoccupations et des exigences qui ne sont pas celles du premier venu. C'est intelligent, bien filmé, tendu. Bref, on aime.
par ND
 

En savoir plus

En 1971, Clint Eastwood, à peine sorti de son rôle de justicier implacable dans « l'Inspecteur Harry », passa derrière la caméra, et le résultat fut un thriller de première classe, façon Hitchcock, qui devint immédiatement un film-culte. Il faut dire que le personnage de Dave Garver, play-boy le jour et disc-jockey la nuit dans une petite station de radio jazzy californienne, qui, persécuté, bascule dans l'enfer pour avoir passé quelques heures torrides avec
Evelyn, une fan psychopathe, lui allait comme un gant. Le scénario permettait heureusement d'échapper à la caricature misogyne, sans doute parce qu'il avait été écrit par une femme, Jo Heims. La mise en scène d'Eastwood, conseillé par son réalisateur fétiche Don Siegel, étonne aujourd'hui par son inventivité et sa sobriété. Sa passion pour le jazz donne au film un ton décalé qui rend l'angoisse encore plus insoutenable. Dans le rôle de l'auditrice folle amoureuse, la belle et méconnue Jessica Walter glace le sang avant de le faire couler...

par Yves Le Grix
 

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