Le terminal |

Genre : Comédie dramatique
Durée : 124 minutes
Réalisateur : Steven Spielberg
Avec Tom Hanks (Viktor Navorski), Catherine Zeta-Jones (Amelia Warren), Stanley Tucci (Frank Dixon), Chi McBride (Mulroy), Diego Luna (Enrique Cruz), Barry Shabaka Henley (Thurman), Kumar Pallana (Gupta Rajan), Zoe Saldana (Torres)
Nationalité : Américaine
Année : 2004
Résumé
A peine débarqué à l'aéroport JFK, à New York, Viktor Navorski n'a qu'une seule idée en tête : flâner quelques heures dans la «ville qui ne dort jamais». Mais, contre toute attente, son visa lui est catégoriquement refusé car un coup d'Etat vient de se produire dans son pays. Devenu apatride en quelques instants, Viktor n'a alors pas d'autre choix que de vivre temporairement dans l'aérogare, en espérant que la situation se règle le plus rapidement possible. Parlant très mal l'anglais et étranger à toutes les coutumes du pays, l'homme apprend progressivement à vivre dans la débrouille, car il est confronté à une bureaucratie totalement absurde...
En savoir plus
TéléObs. - Le concept du film est assez étrange : un homme vit dans un aéroport... Tom Hanks. - C'est vrai, mais ce scénario peu ordinaire est basé sur un fait-divers authentique. Chacun sait à quoi ressemble un aéroport, et Dieu sait que nous y passons du temps. Mais là, c'est une vision différente de cet entre-deux.
Quel est le système de travail de Spielberg ? - C'est un homme qui ne pense, ne respire, ne vit que par le cinéma. Si on lui ouvrait la tête, il en sortirait de la pellicule !
Qu'est-ce qui vous a séduit dans «le Terminal» ? - D'abord, c'est une histoire profondément humaine. Un quidam prend l'avion et apprend, lors d'une escale, que son pays n'est plus reconnu.
Que devient-il ? - Un fantôme. Il se met à vivre dans le no man's land délimité par la douane. Il reste là. Et s'invente une nouvelle vie, où il est dépouillé de tout.
C'est néanmoins un film romantique... - Evidemment, il y a une très belle histoire d'amour.
«Le Terminal»est-il un film d'espoir ? - Oui. Nous vivons dans une société de plus en plus mondialisée, de plus en plus dépersonnalisée. Les racines sont une nécessité vitale. Cet homme qui a perdu les siennes se réinvente. La capacité de survie de l'être humain est infinie.





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