Les sentiers de la perdition |

Genre : Thriller
Durée : 117 minutes
Réalisateur : Sam Mendes
Avec Tom Hanks (Michael Sullivan), Paul Newman (John Rooney), Tyler Hoechlin (Michael Sullivan Junior), Jennifer Jason Leigh (Annie Sullivan), Jude Law (Maguire), Daniel Craig (Connor Rooney), Liam Aiken (Peter Sullivan), Ciarán Hinds (Finn McGovern)
Nationalité : Américain
Année : 2002
Résumé
Chicago, 1930. Michael Sullivan travaille pour John Rooney, le chef de la mafia irlandaise. Il est son homme de main et sert aussi de tueur à gages. Michael voue une immense admiration à son patron et, considérant qu'il lui doit tout, fait preuve à son égard d'une loyauté inébranlable. Toutefois, ce bon père de famille dissimule ses activités à ses enfants : un jour, son aîné, Michael Junior, se cache dans la voiture paternelle et assiste à un meurtre perpétré de sang-froid par le fils de Rooney, Connor. Dès lors, sa vie est en danger, car Connor ne veut pas de témoins. Les tueurs envoyés pour éliminer le petit garçon tuent son frère et sa mère. Découvrant le carnage, le père et le fils s'enfuient...
Critique TéléObs
Pas léger-léger, mais l'un des derniers rôles de Paul Newman, inoubliable.
par NDEn savoir plus
Enfant prodige du show-biz, Sam Mendes n'a guère le temps de contempler les cinq oscars obtenus par « American Beauty ». Dans « les Sentiers de la perdition », tourné trois ans plus tard, il raconte une histoire curieuse : celle d'un père contraint de devenir tueur à gages, dans les années 1930, au service d'un gangster qui l'a littéralement adopté. Or le propre fils du tueur, un enfant de 12 ans, découvre, une nuit de terreur, le travail de son père : tous deux, désormais, vont être obligés de fuir, de ville en ville, traqués par d'autres assassins. Ils se dirigent vers Perdition, la ferme d'une vieille tante, quelque part au bord de la mer. « C'est une histoire de père et de fils. Le film pose la question : jusqu'où iriez-vous pour éviter à votre enfant de devenir ce que vous êtes ? », explique Mendes. Lequel a rassemblé Tom Hanks, alourdi et amer, dans le personnage du fuyard ; Paul Newman en parrain bienveillant et sans pitié ; Jude Law en photographe aux dents jaunes, maladif et répugnant. « Les Sentiers de la perdition » est un road-movie sombre, une odyssée du remords se déroulant sous une lune vineuse. Où se trouve donc la perdition, selon Mendes ? « A Hollywood, bien sûr », dit-il.





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