L'éternité et un jour
1998.
[DRAME] de Theo Angelopoulos
Origine : Grèce - France - Italie
Durée : 2 heures 10 minutes
Stéréo
En 16:9
Avec : Bruno Ganz (Alexandre), Isabelle Renauld (Anna), Achileas Skevis (l'enfant), Despina Bebedeli (la mère d'Alexandre), Iris Chatziantoniou (la fille d'Alexandre), Fabrizio Bentivoglio (le poète), Vassilis Seimenis (le gendre d'Alexandre), Hélène Gerasimidiou (Ouranie)
Soliste : Olga Peretyatko (le Rossignol), Elena Semenova (la cuisinière), Marijan Mijanovic (la Mort), Edgaras Montvidas (le pêcheur), Ilya Bannik (l'empereur de Chine), Yuri Vorobiev (le bonze), Nabil Suliman (le chambellan)
Musique : Eleni Karaindrou
Compositeur : Igor Stravinski
Chef d'orchestre : Kazushi Ono
Metteur en scène : Robert Lepage
Le sujet
A la veille de son hospitalisation, un vieil écrivain grec fait par hasard la connaissance d'un enfant albanais, avec qui il se lie d'amitié.
Un dimanche d'hiver à Salonique, en Grèce. Devant entrer à l'hôpital le lendemain, Alexandre, un vieil écrivain solitaire, trie ses papiers. Il exhume ainsi une lettre de sa femme Anna, décédée depuis longtemps, et prend conscience de l'amour qu'elle lui portait. Alexandre décide de donner cette lettre à sa fille. En chemin, il aide un petit Albanais à échapper à une descente de police. Plus tard, il retrouve le garçonnet et comprend qu'il est victime d'un trafic d'enfants. L'écrivain prend les malfrats en filature et leur achète le gamin, qui veut regagner son pays natal. Découvrant les cadavres gelés des fuyards sur le grillage barbelé qui marque la frontière, tous deux rebroussent chemin d'un commun accord...

